Mon grand père a vécu au Vietnam une grande partie de sa vie et il parlait couramment le vietnamien. Il s’est marié avec une Indochinoise, ma grand mère originaire de Hué. Nous sommes parents d’accueil depuis octobre 2011 d’une petite fille, Quynh Nhu. Elle va avoir neuf ans à la fin de l’année. Depuis cette date il ne se passe pas un jour sans penser à elle. La solidarité doit venir en aide à ceux qui en ont le plus besoin. Notre action envers elle est de l’aider de notre mieux à bien démarrer dans la vie et de pourvoir à son instruction, son éducation et son bien être. De plus nous allons nous efforcer de lui apporter le maximum de chaleur humaine et d’amour bien que la distance et la barrière de la langue sont de grands obstacles. Que d’instants merveilleux de se voir et de se parler en direct. Quand nous communiquons avec notre filleule, il nous est très difficile de ne pas penser aux autres enfants qui n’ont pas la chance d’avoir de parrains ou de marraines. Parrainer un enfant du bout du monde c’est avant tout une grande affaire de cœur et un choix qui doit être longuement réfléchi, car on s’engage vis-à-vis de lui ou elle à le ou la soutenir moralement et à lui assurer une éducation de qualité.